Stéphane Daireaux - acryliques et encres sur papier marouflé sur panneau bois
Paysages passages - étendues en mutation, lieux liminaires entre deux mondes.
En proposant une peinture du passage plutôt que de l’événement social ou de la fixité représentative Stéphane Daireaux renouvelle à sa manière la tradition du paysage.
Ses œuvres ne donnent pas à voir un monde stable, mais une réalité en transformation continue, invitant
le regardeur à habiter cet espace incertain, forme de «lieu - incertum»
Là où les repères se déplacent et où le paysage devient l’expérience sensible d’un monde en transition.
Le paysage n’est plus un lieu stable, mais un champ de forces- un espace ou selon G Deleuze,
« ce qui compte n’est pas la forme, mais le devenir »
La peinture de Stéphane Daireaux ne se donne pas comme une image immédiate. Elle exige un temps long, un temps de regard et de traversée. Les paysages qui s’y déploient
ne révèlent pas d’une géographie identifiable, mais d’une expérience au monde marquée par l’instabilité et la transformation. Ils apparaissent comme des espace liminaires, situés entre plusieurs états du réel, là où, pour reprendre les mots de Walter Benjamin « L’histoire se dépose en strates ».

Memento M - Paysage Passager# 8 - 74x118 - encre et acrylique sur papier marouflé.

Paysage Passager# 2- 68x94 cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

Icaar- 68x94 cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

Le gardien- 71x106 cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

Le Kiosque vert- 62x93 cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

L'homme qui dort- 60x90 cm-encre et acrylique sur papier marouflé

Vénuus-62x100 cm- encre et acrylique sur papier marouflé

Osloo- 81x155 cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

Itaak# 2- 80x120cm- encre et acrylique sur papier marouflé.

